Le ministre-président flamand Kris Peeters (CD&V) a déclaré dimanche matin à Zaventem lors de l'ouverture du Gordel que la N-VA et le PS doivent continuer à chercher une solution à la crise politique actuelle. "Une solution qui, bien évidemment, soit acceptable pour nous", a souligné Kris Peeters.
Selon lui, une solution est toujours possible. "Il s'agit des plus grands partis et ils doivent donc faire des propositions", a-t-il indiqué. Kris Peeters a également déploré qu'après 30 éditions du Gordel, l'arrondissement électoral de BHV ne soit toujours pas scindé. "Nous devons continuer à travailler calmement et sereinement pour parvenir à cette scission. Si chacun a la volonté de sortir de cette situation, une profonde réforme de l'Etat et une scission sont possibles", estime-t-il. Le ministre-président flamand a également plaidé pour le maintient du Gordel, même si un accord est trouvé, en raison du caractère sportif et familial de l'événement.
Vers une reprise des négociations ?
Selon Geert Bourgeois, "il est important pour la N-VA que les entités fédérées prennent leur responsabilité financière. C'est indispensable, notamment pour mener à bien les économies que doit faire la Belgique".
Geert Bourgeois a également critiqué le préformateur Elio Di Rupo et le sp.a. Il reproche à Elio Di Rupo d'avoir été au cours de négociations le porte-parole des francophones et de ne pas s'être assez désolidarisé de sa propre communauté.
Il a également souligné et désapprouvé les critiques émises samedi par la présidente du sp.a Caroline Gennez. "Partout où je vais en Flandre, on soutient l'idée du principe de la responsabilité financière des entités fédérées", a-t-il expliqué.
D'autres membres de la N-VA étaient présents dimanche matin à Zaventem, dont le ministre flamand des Finances, du Budget, de l'Emploi, de l'Aménagement du territoire et des Sport Philippe Muyters. Bart De Wever ne participerait pas dimanche à l'événement.
Belga
Lors de l'ouverture du Gordel, Kris Peeters a déclaré que la N-VA et le PS doivent continuer et trouver "une solution qui, bien évidemment, soit acceptable pour nous". Le ministre flamand des Affaires intérieures Geert Bourgeois s'attend à une reprise des négociations. |